lundi 12 septembre 2005
Une semaine près du paradis - 2e partie
Par Mélanie, lundi 12 septembre 2005 à 22:06 | Journal > stages et sorties
Pour connaître le début du récit de Mélanie, lisez « Une semaine près du paradis - 1re partie ».

Après cette rencontre originale, direction Agen pour faire la balance son. Waouh ! On va chanter avec des micros casques ! Euh oui, mais ce n’est pas si facile à utiliser quand on n'en a pas l’habitude :
- le micro, pas trop près de la bouche sinon on entend ton souffle mais pas trop loin non plus sinon on ne t’entend pas du tout ;
- le casque, bien serré sinon il bouge quand tu fais des mouvements ;
- le boîtier, bien attaché à la ceinture du pantalon, sinon, gare à la chute !
Après avoir réglé ces "quelques" détails, nous pouvons enfin commencer à chanter et à prendre nos repères sur la scène avant de faire la balance son avec le grand chœur (je passe sur les réglages de lumière et les nuées de moustiques qui les accompagnaient).
Jeudi, jour J, nous effectuons les dernières mises au point vocales et chorégraphiques puis nous nous rendons à Agen pour la répétition générale sous un soleil de plomb. Et enfin, le concert tant attendu et tant préparé arrive. La cour de l'Hôtel du département est pleine à craquer (2300 spectateurs). Un petit mot du président du Conseil régional et le spectacle commence : Spécimen pour la première partie puis le grand chœur, et enfin le clou (le Loulou) du spectacle, Louis Chédid.
Tout s’enchaîne à une vitesse effrénée… et c’est déjà fini comme le dit Chédid à la fin d’une de ses chansons. Pas tout à fait en vérité puisque nous sommes invités à un cocktail privé avec M. Chédid à l’issue du concert. Nous ne l’avons bien évidemment pas laissé repartir sans un petit cadeau maison : le T-shirt Spécimen.
Vendredi, c’est journée libre. Chacun s’occupe selon ses envies : grasse matinée, courses au supermarché, balade à pied ou en bateau sur la Baïse puis aubade à Nérac pour clôturer la semaine chantante. Tous les protagonistes de la semaine (choristes, chefs de chœur et musiciens) se retrouvent ensuite pour une fête improvisée et fort sympathique qui se prolonge jusqu’au petit matin.
Samedi, c’est déjà l’heure du retour. Il faut partir sans tarder car la route est longue (Nérac -> Béthune, 950 km quand même). C’est passé trop vite ! Quand est-ce qu’on y retourne ?






Il valait mieux arriver 1h avant pour s’assurer de bonnes places. Surtout pour rester à 15… Bientôt la foule déborde sur le trottoir devant la grande porte du théâtre Sébastopol ; une foule homogène représentant un public très ciblé de lycéens et jeunes adultes : plus de 16 ans, et moins de 28 ans. D’ailleurs, on se demande comment autant de monde peut connaître ce groupe, pourtant à l’ombre des médias…
Mais il nous faudra d’abord passer l’épreuve de la première partie, assez… originale ! Un homme tout seul avec une guitare, et d’abord vêtu d’un simple caleçon rouge, fait son mi-show pendant une heure ; il chante – pas très bien mais l’avoue –, et parfois il fait rire. Ces chansons, certes poétiques, sont sombres et s’accordent mal avec son humour particulier. L’ambiance complètement surchauffée de la salle traduit-elle l’impatience du public à découvrir au plus vite leur seconde partie ? Il me semble, mais peut-être me trompe-je.
Enfin vient l’entracte puis l’ouverture du rideau. Sur la scène, les 5 fauteuils de bureau noirs (et à roulettes !) disparaissent derrière une fumée blanche, la foule est en délire, le spectacle commence…




Samedi 11 décembre, 16h, toute la troupe Spécimen - ou presque - s’est donnée rendez-vous pour le spectacle très attendu des
Alors, si vous avez l’occasion d’aller les voir, un conseil : n’hésitez pas une seule seconde, FONCEZ !
La troupe a ensuite envahi une brasserie roubaisienne typique d’apparence calme ! Mais la pauvre est vite devenue, dans son arrière salle, un terrain propice à la découverte de nouveaux sons spéciméniens au milieu des « frites-croques » ! ;-)
Ca s'annonçait un peu chaotique ! Entre ceux qui ne pourraient arriver que le troisième jour, et d'autres sur le départ dès le deuxième, pas une seule fois nous n'avons pu nous retrouver tous ensemble au même moment.