Une semaine près du paradis - 2e partie
Par Mélanie, lundi 12 septembre 2005 à 22:06 | Journal > stages et sorties | #76 :: rss
Pour connaître le début du récit de Mélanie, lisez « Une semaine près du paradis - 1re partie ».

Après cette rencontre originale, direction Agen pour faire la balance son. Waouh ! On va chanter avec des micros casques ! Euh oui, mais ce n’est pas si facile à utiliser quand on n'en a pas l’habitude :
- le micro, pas trop près de la bouche sinon on entend ton souffle mais pas trop loin non plus sinon on ne t’entend pas du tout ;
- le casque, bien serré sinon il bouge quand tu fais des mouvements ;
- le boîtier, bien attaché à la ceinture du pantalon, sinon, gare à la chute !
Après avoir réglé ces "quelques" détails, nous pouvons enfin commencer à chanter et à prendre nos repères sur la scène avant de faire la balance son avec le grand chœur (je passe sur les réglages de lumière et les nuées de moustiques qui les accompagnaient).
Jeudi, jour J, nous effectuons les dernières mises au point vocales et chorégraphiques puis nous nous rendons à Agen pour la répétition générale sous un soleil de plomb. Et enfin, le concert tant attendu et tant préparé arrive. La cour de l'Hôtel du département est pleine à craquer (2300 spectateurs). Un petit mot du président du Conseil régional et le spectacle commence : Spécimen pour la première partie puis le grand chœur, et enfin le clou (le Loulou) du spectacle, Louis Chédid.
Tout s’enchaîne à une vitesse effrénée… et c’est déjà fini comme le dit Chédid à la fin d’une de ses chansons. Pas tout à fait en vérité puisque nous sommes invités à un cocktail privé avec M. Chédid à l’issue du concert. Nous ne l’avons bien évidemment pas laissé repartir sans un petit cadeau maison : le T-shirt Spécimen.
Vendredi, c’est journée libre. Chacun s’occupe selon ses envies : grasse matinée, courses au supermarché, balade à pied ou en bateau sur la Baïse puis aubade à Nérac pour clôturer la semaine chantante. Tous les protagonistes de la semaine (choristes, chefs de chœur et musiciens) se retrouvent ensuite pour une fête improvisée et fort sympathique qui se prolonge jusqu’au petit matin.
Samedi, c’est déjà l’heure du retour. Il faut partir sans tarder car la route est longue (Nérac -> Béthune, 950 km quand même). C’est passé trop vite ! Quand est-ce qu’on y retourne ?

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