Après quelques jours de vacances, c'est la rentrée du site Web de Spécimen. Et on commence avec la première partie du récit de Mélanie sur notre semaine à Nérac...

Du 16 au 23 juillet, Spécimen a participé au festival « Chœur au Sud » organisé par Chanson Contemporaine, qui avait pour invité Louis Chédid.

La ville de NéracLe samedi 16 juillet, Spécimen (14 membres et 1 pianiste) débarque à Nérac, petite ville au cadre idyllique : un château surplombant un cours d’eau, la Baïse (prononcer Bé-ise), un centre ville très fleuri et une salle de répétition en forme de médiathèque, prête à accueillir près de 200 choristes.

Sylvain Tardy, chef de choeurMais pas question de flémarder, à peine le temps de s’installer que les répétitions commencent. Les journées qui suivent sont également bien remplies : échauffement vocal dès 8h45 puis alternance de répétitions avec le grand chœur sous la direction de Maud Galichet, Bruno Berthelat, Sylvain Tardy ou Martin Leray (du plus petit au plus grand) accompagné de Nico ou Stef au piano, et de répétitions "Spécimen" sous l’œil attentif et intransigeant de Vanessa.

Nous avons quand même eu droit à quelques bons moments de détente. C’est avec beaucoup de plaisir que nous sommes retournés voir les Wriggles en concert (la majorité d’entre nous les avait déjà vus à Lille), d’autant plus que la première partie était de bien meilleure qualité (je ne me suis même pas endormie).

Le concert de Louis Chédid nous a surpris, nous connaissions bien mieux la musique de son fils « M » que la sienne, et enthousiasmés. C’est vrai que lui, Louis, ne bouge pas beaucoup mais il fait participer le public (à la troisième chanson, nous étions déjà tous debout), fait monter les chefs de chœur sur scène pour faire chanter les choristes présents dans la salle, et laisse une grande place à ses musiciens qui « font des trucs de fou » dixit mon voisin à la fin du concert.

En résumé, Louis Chédid est vraiment quelqu’un de généreux et… d’étonnant.

Louis Chédid nous photographie avec son portableLe lendemain du concert, alors qu’il venait répondre aux questions des choristes, il s’est laissé photographier à maintes reprises puis, pendant que nous lui interprétions quelques titres, est descendu de l’estrade et nous a pris en photo, nous, les choristes, avec son tout nouveau téléphone portable. C’était le monde à l’envers. Nous étions ébahis.

Lire la seconde partie de ce récit...